AGDA et CM-CIC Investissement,
une rencontre qui a les clés du succès.

Rencontre à la Une

AGDA et CM-CIC Investissement, un partenariat qui cultive la proximité.

Acteur majeur de l’immobilier de la région Rhône-Alpes, le groupe AGDA regroupe aujourd’hui plus de 20 cabinets et 220 collaborateurs. Son PDG et fondateur, Jacques Reboh, partage avec nous sa vision originale d’un développement qui cultive l’esprit de famille.

Jacques Reboh
Jacques Reboh,
PDG et fondateur d’AGDA

Comment est née l’ambition de créer un groupe ?

Jacques Reboh : Après avoir fait mes premières armes dans un cabinet familial de Grenoble, je me suis porté acquéreur d’une petite agence immobilière en 1999. J’avais alors une trentaine d’années. Très vite, j’ai constaté que je passais plus de temps à gérer des questions administratives qu’à exercer mon cœur de métier. J’ai donc proposé à plusieurs de mes confrères de créer un GIE pour mutualiser les fonctions support. C’est alors que plusieurs d’entre eux m’ont proposé de m’acheter ce service ou de me vendre leur agence pour ne plus avoir à s’occuper de gestion. C’est ainsi qu’a commencé notre stratégie de croissance externe. Aujourd’hui le groupe réunit une vingtaine de cabinets.

Avec un modèle économique très spécifique ?

J.R. : Oui. Nous avons une approche différente des grands groupes. À chaque rachat, nous conservons l’ADN de l’agence, son nom et son savoir-faire, que nous enrichissons du nôtre. Le cabinet garde son autonomie de fonctionnement et bénéficie des outils d’une société support qui prend en charge la gestion comptable et informatique, les ressources humaines, les achats, la communication et le marketing. Autre spécificité : nous investissons énormément dans la formation de nos collaborateurs. La majorité d’entre eux sont entrés chez nous à 18-20 ans dans le cadre de contrats de formation. C’est notamment le cas de notre directeur commercial et de notre DRH.

Vous travaillez avec deux de vos frères. En raison d’une fibre « immobilière familiale » ?

J.R. : Pas du tout. Avant de me rejoindre mon jeune frère, Mickaël était chef de rang dans la restauration et Pascal, le cadet, était ingénieur chez Altran. C’est l’envie de travailler ensemble et nos expertises complémentaires qui nous ont réunis. La fibre commerciale du premier a permis de nous développer sur le marché de la transaction. Grâce à l’expertise technique du second, nous avons modernisé notre back office et structuré les process. De fait, chacun a son métier : Pascal est très présent sur la direction administrative et financière. Mickael, le « créatif », s’occupe du commercial et du marketing. Quant à moi, je me concentre sur les métiers et les ressources.

Pourquoi avoir fait appel à CM-CIC Investissement en 2010 ?

J.R. : Pour financer la croissance externe, nous étions arrivés à la fin du modèle de la dette bancaire. En clair, je souhaitais continuer ma politique de rachat et d’intégration mais je n’avais plus les moyens de la financer. Notre première hypothèse était de franchiser le modèle et de vendre le savoir-faire. C’est le projet que j’ai présenté à CM-CIC Investissement. Nos interlocuteurs nous ont plutôt proposé d’entrer au capital pour financer les opérations de croissance externe... Après quelques hésitations, j’ai sauté le pas et je ne le regrette pas. Loin de l’image traditionnelle du banquier, CM-CIC Investissement est une société à notre image : un partenaire à taille humaine qui cultive un esprit familial. Une belle rencontre.

Les chiffres clés

  • 18 M€ de CA
  • 20 agences
  • 220 collaborateurs
  • 3 frères
  • 6 ami(e)s